Antenne Régionale

Chef de l'antenne régionale

Sous la tutelle administrative et technique du SP/CNLS-IST, l’antenne régionale est responsable de la coordination technique de la mise en œuvre des activités de lutte contre le VIH, le Sida et les IST au niveau régional, provincial et communal. C’est une structure déconcentrée du SP/CNLS-IST chargée d’assister le CRLS dans ses missions. Elle assure également la liaison entre le niveau central et le niveau régional. Elle a les attributions spécifiques suivantes :

- assister les CRLS, les CPLS, les CCLS dans l’élaboration et la mise en œuvre des plans d’actions régionaux, provinciaux et communaux de lutte contre le VIH, le Sida et les IST ;

- assurer la centralisation des plans d’actions provinciaux en vue de l’élaboration du plan régional multisectoriel en collaboration avec l’UC-PSE ;

- développer les mécanismes de mise en œuvre des plans sectoriels en collaboration avec l’UAS ;

- suivre la gestion financière des plans d’actions conformément aux dispositions des différents contrats ;

- apporter l’appui technique nécessaire aux intervenants en matière de programmation, de mise en œuvre et de suivi évaluation ;

- produire les rapports semestriels et annuels du plan régional multisectoriel ;

- transmettre périodiquement au niveau central les rapports d’exécution physique et financière des provinces et du plan régional multisectoriel ;

- gérer les bases de données régionales ;

- apporter un appui technique à l’organisation des journées de manifestations en faveur de la lutte contre le VIH, le Sida et les IST dans les régions ;

- apporter un appui à l’organisation des sessions du CRLS et assurer le secrétariat ;

- rendre compte périodiquement au Secrétaire permanent du déroulement des activités des différentes régions.

Actualités


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CRLS

Le comité régional de lutte contre le VIH, le SIDA et les IST (CRLS) sert de relais entre la région et le Secrétariat permanent du CNLS-IST pour la mise en œuvre du cadre stratégique de Lutte contre le VIH, le SIDA et les IST.

A ce titre, il a pour attribution:

- veiller à la diffusion et à la mise en œuvre des orientations nationales en matière de lutte contre le VIH, le SIDA et les IST dans la Région ;

- assurer la mise en œuvre du plan régional de lutte contre le VIH, le SIDA et les IST;

- coordonner les activités de lutte contre le VIH, le SIDA et les IST ;

- faire le plaidoyer pour la mobilisation des ressources auprès des partenaires ;

- approuver les plans provinciaux de lutte contre le VIH, le SIDA et les IST ;

- élaborer et d’adopter le plan régional de lutte contre le VIH, le SIDA et les IST ;

- coordonner, en relation avec l’Antenne régionale du secrétariat permanent du CNLS-IST, la gestion des ressources mises à la disposition de la Région et d’autoriser les transferts de fonds aux CPLS de la région par tranches contractuelles ;

- assurer le suivi-évaluation de la mise en œuvre du plan régional et des plans provinciaux de lutte contre le VIH, le SIDA et les IST et tenir à la disposition du Secrétariat permanent du CNLS-IST, toutes informations relatives à la pandémie et à son évolution dans la Région.

Le comité régional de lutte contre   le VIH, le SIDA et les IST (CRLS) est composé comme suit :

Président: le Gouverneur de la Région ;

1er Vice-président : le Président du Conseil régional;

2e Vice-président : le Directeur régional de la Santé ;

Rapporteurs: le Chef de l’Antenne régionale du Secrétariat permanent du CNLS-IST

le Directeur régional chargé de l’Action sociale;

le Secrétaire général de la région;

Trésorier: le Trésorier régional ;

Membres :

- le Haut-commissaire (Président du CPLS) de la province du Boulkiemdé ;

- le Haut-commissaire (Président du CPLS) de la province du Sanguié;

- le Haut-commissaire (Président du CPLS) de la province de la Sissili ;

- le Haut-commissaire (Président du CPLS) de la province du Ziro ;

- le (la) directeur (trice) régional chargé de l’économie et des finances ;

- le (la) directeur (trice) régional chargé de la promotion de la femme;

- le (la) directeur (trice) régional chargé de la jeunesse;

- le (la) directeur (trice) régional chargé de l’enseignement de base et de l’alphabétisation ;

- le (la) directeur (trice) régional chargé des enseignements secondaire et supérieur ;

- le (la) directeur (trice) régional chargé de la communication.

- le Commandant de la 3ème compagnie de la Brigade nationale des sapeurs pompiers;

- le (la) directeur (trice) régional chargé des infrastructures;

- le (la) directeur (trice) régional chargé de la culture;

- le (la) directeur (trice) régional chargé des sports;

- quatre (4) représentants des communautés coutumières et religieuses, soit:

- un représentant de la communauté musulmane

- un représentant de la communauté catholique

- un représentant de la communauté évangélique

- un représentant des coutumiers;

- un (1) représentant du Mouvement burkinabè des droits de l’homme et des peuples;

- quatre (4) représentants du secteur privé dont deux (2) du secteur privé sanitaire:

- le Point focal de la Coalition nationale du secteur privé et des entreprises,

- le Point focal de la Société des fibres textiles (SOFITEX) Koudougou

- le responsable de la Pharmacie Laafia ;

- cinq (5) représentants au plus des ONG/Associations de lutte contre le VIH, le Sida et les IST:

- un représentant du RALIS,

- un représentant du Réseau Afrique, jeunesse, santé et développement

- un représentant de l’Association Laafi

- un représentant de l’Association burkinabè pour le bien-être familial

- deux (2) représentants des associations de personnes vivant avec le VIH (PVVIH);

- cinq (5) représentants des partenaires techniques et financiers, projets et programmes intervenant dans la région:

- un représentant du PNGT

- un représentant du PADS

- un représentant du programme plateforme multifonctionnelle

- un représentant un représentant de l’Association Benebnooma

- un (1) représentant du CCIM régional.

CPLS

CPLS

Réponse locale

Sur le plan institutionnel de la lutte contre le VIH, le SIDA et les IST, la région connait une réplique de l’organisation nationale en vigueur. L’organisation régionale a tenu compte de la vision multisectorielle dans laquelle notre pays s’est résolument inscrit depuis 2001. Ce qui donne au niveau de la région du Centre Ouest les catégories de structures suivantes :

Les structures de coordination décentralisée

Il s’agit du CRLS (1), des CPLS (4), des CCLS (38), CSCLS (34), des CVLS (572). Ces structures sont appuyées par l’Antenne régionale du SP/CNLS-IST. Si l’existence de ces structures est en elle-même une réalité et un atout, il faut cependant noter qu’elles n’ont pas toujours connu un niveau de fonctionnement satisfaisant. Les acteurs évoquent l’insuffisance de ressources financières comme facteur essentiel de cette situation.

Les structures de coordination des institutions et des ministères dans la région.

Il s’agit essentiellement des directions régionales représentant les différents ministères. Les structures techniques (DRS et DRASSN) rencontrent des difficultés de coordination et de capitalisation des données et des actions des intervenants de leurs secteurs respectifs.

La coordination au niveau de la DRS se limite aux actions des Districts sanitaires. Une meilleure coordination de ce sous-secteur devrait prendre en compte l’ensemble des intervenants de ce secteur y compris le privé sanitaire et les autres structures publiques de santé. Du reste, les différentes circulaires de Monsieur le Secrétaire permanent du conseil national de lutte contre le SIDA et les IST, relative à l’élaboration du PNM préconisent que le plan d’actions du sous-secteur santé soit au préalable adopté par le conseil technique régional de santé avant sa transmission au CRLS.

Les structures de coordination communautaires

Au Centre-Ouest, il existe plusieurs structures de coordination communautaires. Il s’agit des démembrements des structures faîtières de l’URCB et de la CORAB, des représentations des réseaux nationaux (RAJS et REGIPIVBF), du Conseil Burkinabè des Organisations de Lutte contre les IST/VIH/Sida (BURCASO), du réseau régional (RALIS) et la structure de coordination provinciale du RALIS de la province du Ziro, la structure relais du PAMAC.

Il convient de noter qu’au niveau régional, il n’existe pas de cadre de concertation formel entre ces structures. Néanmoins, certaines d’entre elles mènent ponctuellement des actions concertées lors de certaines grandes manifestations comme la Journée mondiale de lutte contre le Sida ou l’organisation du SIDATHON au niveau régional.

Les structures d’exécution

Au niveau des structures d’exécution, on peut retenir :

- Les structures d’exécution des services publics et privés constituées à leur sein des points focaux dont le nombre est estimé à 211 au public et à 11 au privé y compris les entreprises publiques;

- Les structures d’exécution au niveau communautaire constituées de près de 85 associations réparties comme suit : 45 dans le Boulkiemdé, 15 dans le Sanguié, 12 dans la Sissili et 13 dans le Ziro.

RESUME DU POR ET DU PRM

Tirant leçon de l’expérience régionale de la lutte contre le VIH, le Sida et les IST et au regard des facteurs spécifiques, l’enjeu principal de la région du Centre-Ouest pour les années à venir est de s’inscrire résolument dans la dynamique nationale ayant conduit à une réduction sensible du taux de séroprévalence.

En effet, dans la formulation du CSLS 2011-2015, notre pays s’est doté d’une vision qui est de Poursuivre l’inversion de la tendance de l’épidémie et faire du VIH/SIDA une maladie comme les autres maladies grâce à une stratégie nationale conséquente et un appui international consolidé à l’horizon 2025.

Il s’agira donc pour la région du Centre-Ouest d’accompagner la réalisation de cette vision, en œuvrant à réduire le fossé qui s’est creusé entre son niveau de prévalence et celui national (1,7% contre 1,0%). Ainsi la vision régionale est : Inverser la tendance actuelle de la séroprévalence régionale pour atteindre le niveau de stabilité nationale à l’horizon 2025 ».

Pour la réalisation de cette vision, la région du Centre-Ouest s’est dotée élabore et met en œuvre des Plans opérationnels régionaux (POR) triennaux glissant depuis 2011 selon au principe de la décentralisation de la lutte décrit dans le CSLS 2011-2015. Ces plans sont accompagnés par des plans régionaux multisectoriels (PRM) qui représentent les tranches annuelles des POR. Ces documents élaborés de façon participative tiennent compte des facteurs spécifiques constatés dans la région et qui constituent des sources de persistance de la propagation de l’infection à VIH.

Le POR 2013-2015 actuellement mis en œuvre qui définit les priorités de la région en matière de lutte contre le VIH, le Sida et les IST tient compte des cinq (5) axes stratégiques définis dans le CSLS.

A travers ce POR, la région se donne les résultats suivants:

 

Résultat1 : D’ici fin 2015, la prévalence du VIH est passée de 1,7% à 1,4 % au sein de la population générale 

Résultat2 : Chaque année, 100% des cas d’IST diagnostiqués au niveau régional sont pris en charge selon les normes dans les structures appropriées  

Résultat3 : De 2013 à 2015, le nombre de personnes dépistées a augmenté d’au moins 30%  

 

Résultat1 : D’ici fin 2015, la couverture du traitement par les ARV des PVVIH dont l’état de santé le nécessite est passée 89% à 100%

Résultat2: 100% des PVVIH suivies dans les structures de soins et dont l’état de santé le nécessite, bénéficient d’une PEC des IO notamment la Tuberculose

Résultat3 : au moins 45% des PVVIH suivies dans les structures de prise en charge et dont l’état de santé le nécessite, bénéficient d’une PEC nutritionnelle

  1. Renforcement de la protection et du soutien aux PVVIH et personnes affectées par le VIH

Résultat1 : Au cours de la période 2013-2015, au moins 90% des personnes infectées, des personnes affectées et groupes spécifiques qui sont dans le besoin bénéficient du soutien psychosocial, économique et spirituel 

Résultat2 : Au cours de la période 2013-2015, au moins 90% des OEV du fait du Sida, qui sont dans le besoin bénéficient d’une PEC intégrée 

Résultat3 : Au cours de la période 2013-2015, au moins 90% des   personnes infectées et affectées victimes de stigmatisation et de discrimination identifiées bénéficient de la protection juridique, d’un soutien psychologique, spirituel et d’auto-support

 

Résultat1 : Les capacités techniques et organisationnelles des structures de coordination et d’exécution sont renforcées au niveau central, régional et local pour un accès universel aux services liés au VIH 

Résultat2 : Au cours de la période 2013-2015, les ressources externes et internes mobilisées atteignent au moins 85% des besoins de financement pour l’accès universel aux services liés au VIH

 

Résultat1 : La surveillance de seconde génération du VIH est renforcée

Résultat2 : Les informations disponibles sur la riposte au VIH sont complètes et de qualité

Afin d’obtenir ces résultats, le budget prévisionnel pour la mise en œuvre des interventions s’élève à quatre milliards quatre cent trente-deux millions cent quatre seize mille cinq cent quarante-sept (4 432 196 547) et se reparti par axe et par année comme suit :

                 ANNEES

2013

2014

2015

TOTAL

Axe1

   419 802 517  

           719 156 873  

         739 156 457  

   1 878 115 847  

Axe2

     53 087 785  

           706 156 820  

         725 794 876  

   1 485 039 482  

Axe3

   108 101 256  

             93 592 610  

             96 195 399  

       297 889 264  

Axe4

     92 613 500  

           157 050 173  

         161 417 702  

       411 081 375  

Axe5

     21 322 017  

           167 051 450  

         171 697 112  

       360 070 579  

BUDGET TOTAL

   694 927 075  

       1 843 007 926  

       1 894 261 546  

   4 432 196 547  

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